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D’une île, la tentation

Publié le : , par Henri Chevalier

M.P.A s’était déjà rendu à D’une île pour une échappée à la campagne.
Cette fois-ci, on y retourne car changement de propriétaire et pas n’importe qui !



Depuis que Sofie et Michel sont rentrés vivre à Amsterdam, Bertrand Grébaut et son associé Théophile Pourriat, Septime et Clamato, ont racheté cette sublime bâtisse dans le Perche. Peu de changement côté décoration dans les huit chambres, toujours autant de charme et d’objets chinés. Les volumes et les détails de ce corps de ferme réhabilité ont été parfaitement pensés. On réclame la chambre n°3, en duplex et sans aucun voisin, la salle de bains des plus romantiques et les volumes soulignés par des lignes graphiques en bois. Enfin devenu kids friendly, les parents pourront désormais amener leurs bambins courir dans l’herbe et les laisser chiper des fruits dans les arbres pendant leur sieste dans le hamac.




D’une île, la table.
La grande nouveauté depuis le slow opening du mois de mai dernier, ce sont le potager et les cuisines.
Enfin une table digne de ce nom dans le Perche.
L’équipe du Septime s’est associée aux producteurs du coin pour concevoir une carte 100 % locale, agrémentée des herbes aromatiques et des légumes du potager D’une île. L’équipe sur place, Francesca, Valentin Burteaux le chef en résidence et sa fiancée Fanny à la pâtisserie nous ravissent. Ils ont carte blanche et se doivent d’être polyvalents. Ils s’occupent de tout, du pain, de la brioche en passant par le potager et les eaux infusées. Au menu de ces premiers mois : rillettes du Perche, radis nouveaux au beurre fumé, collier d’agneau braisé à la cardamome noir et quasi de veau, jus de câpres d’ail des ours et beurre fumé à se damner. On n’a pas hésité à enchainer la moitié de la carte, y compris les desserts : un chou à la crème et pulpe de figue blanche relevé par une pointe de cannelle ou le trio de sorbets, fromage blanc au basilic du jardin, glace à la reine des prés et à la feuille de noyer. On note l’intention portée sur les détails avec les céramiques marocaines de LRNCE, amenant de la couleur et un côté plus graphique aux assiettes.

C’est surtout dans les assiettes que la désertification du lieu se fait le plus flagrant.
Côté chambres, la déco déjà parfaite ne bouge que par une très subtile « Septime touch », rendant les ambiances encore plus kiffantes.
On est désormais prêt à faire l’aller-retour dans la journée pour déjeuner à Rémalard, sous couvert de places disponibles, déjà sur liste d’attente avant même l’annonce officielle ; car la rentrée s’annonce chargée pour l’équipe, avec une ouverture en grande pompe. On patientera jusqu’à l’automne, certainement la meilleure saison pour venir profiter de ce petit coin de paradis.



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